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Texte : © CORBINAÏS |
| - Tout est prêt pour ce soir ? - Ouais, patron ! - OK. Je vous attendrai devant la porte. Faites vite car si la police voit le camion qui stationne devant le musée, elle trouvera ça louche et viendra s'en mêler. - T'inquiète, on a tout prévu. Charly tapa dans la balle. Par malheur, elle retomba à côté de moi et ils me virent ! - Hé Jo ! C'est pas le petit que tu as surpris à écouter à notre porte ? - Si ! - Alors, poursuivons-le !!! Je me levai et me mis à courir le plus vite possible. Je me retournai (sans arrêter de courir) pour voir s'ils étaient toujours derrière moi : ils gagnaient du terrain ! |
Soudain je trébuchai et je tombai sur un tesson de bouteille. J'avais terriblement mal ! J'essayai de me relever le plus vite possible, mais Charly était déjà sur moi. Il m'attrapa. J'avais le genou en sang ! - Je le tiens ! lança-t-il. Je mourais de peur : qu'allaient-ils me faire ? C'est alors qu'une voix furieuse éclata : - Lâchez ce jeune homme ! Un vieil homme barbu se tenait devant nous. - Lâchez-le, j'ai dit, ou j'appelle la police ! Charly me lâcha. - Vous avez dû mal comprendre. J'aidais ce garçon à se relever ! - Je vous ai bien vu. Je devrais vous signaler aux autorités ! - Mais non, je... |
| illustration et mise en page : Catherine Bastère-Rainotti relecture : Donatienne Binard |
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